Je n'ai jamais accordé d'importance à la façon dont j'allais mourrir.

Je me suis rarement demandé comment j'allais mourrir.

Mais mourrir à la place de quelqu'un que j'aime me semble être une bonne façon de partir ...


Mourrir pour un être cher me semble une fin assez enviable ...



# Enviado el viernes 12 de diciembre de 2008 12:29

Modificado el domingo 06 de septiembre de 2009 13:09

On tient à son téléphone, on le charge de numéro, d'ami(e)s, de proches, de flirts, ou de gens qu'on oublient. On supprime des contacts, on vérifie ses messages, on en envoi par accident . La honte . On regrette, on éteint son téléphone, on s'endort dessus. On prend des photos, embarassantes, privés, à ne pas effacer, à ne jamais montrer, ou très people. On pleure on rit. On ne rapelle pas, on aurait du rapeller. On rapelle à 5heure du mat'. On perd son téléphone, on ne sait plus quoi faire, on s'inquiète. On pense. Mon téléphone sait tout de moi.On le cherche. On le retrouve pas. On en rachette un autre, on le charge de numero, d'ami(e)s, de proches, de flirts, ou de gens qu'on oublient. [...]

# Enviado el viernes 12 de diciembre de 2008 13:23

Modificado el lunes 07 de septiembre de 2009 14:07

J'ai révé de toi, j'ai révé que tu m'avais embrassé, j'ai révé de nous, que tu m'aimais , que je t'aimais, qu'on ferait


tout et nimporte quoi ensemble...qu'on serait fou, oui fou amoureux l'un de l'autre, et aussi que...






Oh et puis de toute facon, ce n'était qu'un rêve...

# Enviado el viernes 12 de diciembre de 2008 13:33

Modificado el lunes 07 de septiembre de 2009 14:14

Bête, très jalouse, possessive, gamine, immature, andouille, honteuse, nature, pas

naive, simple, méchante, franche, Emotionelle, incomprise, Généreuse, marrante,

expressive, superactive, fatiguée, fachée, triste, pas tres discrete ...




Tout moi ... <3

# Enviado el martes 16 de diciembre de 2008 12:45

Modificado el sábado 26 de septiembre de 2009 11:17

Je déteste me lever tôt pour aller en cours par contre je veux bien me lever très tôt pour partir en vacances. Je suis persuadée que vouloir c'est pouvoir même si je sais que ça ne suffit pas toujours. J'aime pas les gens qui mangent la bouche ouverte mais j'aime bien discuter à table. Même si je trouve complètement débiles les émissions comme Star Ac', Secret Story, Next ... je kiffe les regarder. J'ai envie de bronzer mais il pleut. J'ai besoin de beaucoup dormir, pourtant je regarde la télé tard le soir. J'aime bien avoir des bonnes notes mais j'aime pas bosser. J'adore boire (trop) mais j'aime pas avoir la gueule de bois le lendemain. Y a certaines chansons, je les trouve pourries et pourtant je les écoute. I love speakin' English and Spanish pero hay nadie para hablar con migo. J'aime pas les cours par contre j'aime bien y aller pour discuter. J'adore chanter mais rassurez-vous je veux pas me présenter à la Nouvelle Star. J'vois mon avenir en (très) grand bien que j'ai peur que les pessimistes aient raison. Je critique mais je suis pas mieux. Je pense qu'il faut savoir être content de ce qu'on a et pourtant j'en veux toujours plus.

# Enviado el miércoles 17 de diciembre de 2008 08:08

Modificado el sábado 26 de septiembre de 2009 11:08

J'ai attrapé une maladie vieille comme l'humanité et contre laquelle n'existe, à ce jour, aucun remède. Ceux qui ont été épargnés en sourient, parfois s'en gaussent. Ils ont tort. Elle paraît en effet anodine, négligeable, divertissante, elle est insidieuse, exigeante avant de devenir tyrannique. Elle ne laisse aucun répit. Elle n'admet aucun rival. Elle exige qu'on lui sacrifie beaucoup de temps, une dispendieuse énergie, toutes ses économies, son corps et, qui sait, son âme. À l'instar de certaines religions, elle promet le paradis après qu'on a bien souffert et qu'on s'est bien effacé. Elle déteste les paresseux et les lâches. Elle est effrayante et magnifique. Il arrive qu'on en meure. C'est la fièvre du cheval. Jour après jour, elle me dévore. J'ai essayé en vain de lutter. Maintenant, soumis, je me laisse faire. Je m'applique et m'amuse seulement à la domestiquer. Je lui cède en selle, elle me poursuit à pied, jusque dans la grande ville où elle ne manque jamais une occasion de me narguer et, si d'aventure je la dédaigne, de me persécuter.

# Enviado el martes 16 de diciembre de 2008 15:48

Modificado el sábado 26 de septiembre de 2009 11:06




" L'air du paradis est celui qui souffle entre les deux oreilles d'un cheval "

# Enviado el lunes 15 de diciembre de 2008 15:37

Modificado el sábado 26 de septiembre de 2009 11:11